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lundi 20 juin 2011

BIOGRAPHIE: LAZHAR BAAZIZ

Lazhar_Baaziz_Portrait
Lazhar Baâziz est né à Aïn-Béida en 1951,dans une famille assez modeste . Après des études primaires à l’école de garçons indigènes,il entre au collège technique où il apprend un métier:la menuiserie . Mais il ne se sent pas apte à adopter ce métier;aussi se tourne-t-il vers l’enseignement . il est recruté comme instructeur dans une école à Texenna dans la wilaya de Jijel où il enseigne le français .
Au bout de deux années,il abandonne l’école pour travailler dans une usine de confection à Aïn-Béida . Cela ne l’empêche pas de préparer le baccalauréat . Malgré l’échec à cet examen,il rejoint l’institut de technologie pour suivre une formation de professeur d’enseignement moyen .
Le diplôme en poche,il est muté à Meskiana pour enseigner la langue de Molière . Mais depuis longtemps,il avait un penchant pour la littérature . Depuis les années du collège,il écrivait des poèmes qu’il ne faisait lire qu’à ses camarades de classe . Lors du stage à l’institut,il collabore avec le journal de l’établissement .
Outre la poésie, L. Baâziz réalise des oeuvres picturales ,surtout des paysages et des natures mortes . Il se lie d’amitié avec Chérif Chenatlia,un écrivain et journaliste de la ville .
Durant les années 80 et 90, L. Baâziz devient correspondant de presse et fait connaître sa poésie en participant à des concours outre-mer . De nombreux poèmes sont publiés dans des revues françaises,comme Visages du 20° siècle , Noréal , Le Courrier des Marches, L’actualité de L’émigration …A Alger,il obtient le premier prix de poésie dans un concours organisé par le comité des fêtes de la capitale en 1989 .
Il rencontre le poète Nadir Kabouche d’Aïn-Béida . Ensemble,ils participent au concours du C.F.VAlger et se voient honorés par des prix . En 1987,le poète Baâziz publie son premier recueil de poésie,intitulé « Face aux gens »,puis en 88,un autre portant le titre  » De vive voix » en France . En 1989 et 1990,il publie « Plaies vives » et Délires et bris d’être » en Algérie . Collaborateur du journal El Watan ,il regroupe des centaines chroniques mais bute contre le refus des éditeurs .
Ces derniers préfèrent le roman car ,commercialement parlant,c’est ce genre que privilégie le lectorat et par voie de conséquence un créneau lucratif . Aussi,les éditeurs rechignent à opter pour la poésie ou toute autre forme d’écriture,sachant qu’elles rapportent moins ou pas du tout . N’empêche,même si elle n’a pas les faveurs des éditeurs,la poésie se lit et a ses adeptes et ses amoureux .

1 commentaire:

  1. Voilà enfin quelqu'un qui mérite d'être cité,honoré et récompensé pour l'excellent travail qu'il fait dans le domaine culturel que littéraire.On a tous connu Lazhar professeur au collège, sobre, clairvoyant et surtout modeste!Maniant la plume à merveille,il s'est vite illustré dans la poésie que dans la presse à El Wattan plus précisément où tant ont échoué!
    Alors, bravo l'artiste, sous d'autres cieux tu aurait connu la consécration,mais comme on dit nul n'est prophète en son pays!

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