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lundi 20 juin 2011

NOUVELLE AGENCE B.N.A : NON ENCORE OPÉRATIONNELLE

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S’étendant sur une superficie de 2972 mètres carrés,dont 2042 bâtis,la nouvelle agence de la banque nationale d’Algérie a nécessité une enveloppe de 8 milliards de centimes pour sa construction .
Elle est située à la sortie sud de la ville et jouxte le stade municipal Méziani Abderrahmane . La nécessité d’une nouvelle agence pour la ville d’Aïn-béida a été dictée par le grand nombre d’usagers et clients,affiliés à l’ancienne agence,devenue obsolète pour répondre à la forte demande .
D’une architecture avenante,la nouvelle agence dispose de deux parties,une classique et l’autre automatique,c’est à dire ouverte 24 sur 24,aussi bien pour les retraits que pour les versements .
Par ailleurs,et de par son grand espace,une aile de l’agence sera affectée aux archives régionales . Néanmoins,cet acquis n’est pas encore opérationnel et les usagers de la B.N.A souffrent durant les jours de paie devant la petite agence,sise rue du Premier novembre .

Saighi Merzouk


Biographie :
Né à Ain-Beida.
Sorti de l'école des beaux arts de Constantine.
Animateur des arts plastiques à la maison de culture de la Wilaya d'Oum El Bouaghi.
Directeur du centre culturel "Emir Khaled" d'Ain-Beida depuis son inauguration par le président de la république Abdelaziz Boutheflika
 
Différentes Expositions :
  • Ain-Beida.
  • Constantine.
  • Ain M'Lila.
  • Oum El Bouaghi.
  • Skikda.
  • Alger.

BIOGRAPHIE: LAZHAR BAAZIZ

Lazhar_Baaziz_Portrait
Lazhar Baâziz est né à Aïn-Béida en 1951,dans une famille assez modeste . Après des études primaires à l’école de garçons indigènes,il entre au collège technique où il apprend un métier:la menuiserie . Mais il ne se sent pas apte à adopter ce métier;aussi se tourne-t-il vers l’enseignement . il est recruté comme instructeur dans une école à Texenna dans la wilaya de Jijel où il enseigne le français .
Au bout de deux années,il abandonne l’école pour travailler dans une usine de confection à Aïn-Béida . Cela ne l’empêche pas de préparer le baccalauréat . Malgré l’échec à cet examen,il rejoint l’institut de technologie pour suivre une formation de professeur d’enseignement moyen .
Le diplôme en poche,il est muté à Meskiana pour enseigner la langue de Molière . Mais depuis longtemps,il avait un penchant pour la littérature . Depuis les années du collège,il écrivait des poèmes qu’il ne faisait lire qu’à ses camarades de classe . Lors du stage à l’institut,il collabore avec le journal de l’établissement .
Outre la poésie, L. Baâziz réalise des oeuvres picturales ,surtout des paysages et des natures mortes . Il se lie d’amitié avec Chérif Chenatlia,un écrivain et journaliste de la ville .
Durant les années 80 et 90, L. Baâziz devient correspondant de presse et fait connaître sa poésie en participant à des concours outre-mer . De nombreux poèmes sont publiés dans des revues françaises,comme Visages du 20° siècle , Noréal , Le Courrier des Marches, L’actualité de L’émigration …A Alger,il obtient le premier prix de poésie dans un concours organisé par le comité des fêtes de la capitale en 1989 .
Il rencontre le poète Nadir Kabouche d’Aïn-Béida . Ensemble,ils participent au concours du C.F.VAlger et se voient honorés par des prix . En 1987,le poète Baâziz publie son premier recueil de poésie,intitulé « Face aux gens »,puis en 88,un autre portant le titre  » De vive voix » en France . En 1989 et 1990,il publie « Plaies vives » et Délires et bris d’être » en Algérie . Collaborateur du journal El Watan ,il regroupe des centaines chroniques mais bute contre le refus des éditeurs .
Ces derniers préfèrent le roman car ,commercialement parlant,c’est ce genre que privilégie le lectorat et par voie de conséquence un créneau lucratif . Aussi,les éditeurs rechignent à opter pour la poésie ou toute autre forme d’écriture,sachant qu’elles rapportent moins ou pas du tout . N’empêche,même si elle n’a pas les faveurs des éditeurs,la poésie se lit et a ses adeptes et ses amoureux .

PROCHAINE EXTENSION DU MARCHÉ DES VOITURES

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Bir Ouenès est cette petite localité située à 7 km à l’ouest de la ville d’Aïn-Béida et qui s’est frayée une réputation grâce au marché des voitures qui s’y tient tous les vendredis . Malgré un apport conséquent en finances ,dûes à l’adjudication dudit marché,la localité qui compte pas moins de 2.000 habitants n’a pas eu droit à un développement notable .
Les rues de la localité sont poussiéreuses dans leur majorité . Parfois,elles ne disposent pas de trottoirs . Chose positive,Bir Ouenès a  un C.E.M d’une capacité de trois cents collégiens ,une antenne de la poste . Les habitants se rendent généralement à Aïn-Béida pour faire leurs emplettes . Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de commerces du tout ,mais les gens préfèrent une variété de choix en se rendant au marché .
Etant une région purement rurale,Bir Ouenès s’apprête ces jours-ci à vivre un moment particulier . Il s’agit de l’attribution d’une cinquantaine de maisons de type rural .
La liste des demandeurs avoisine la centaine,apprenons-nous . N’empêche ,il y’a de quoi satisfaire les plus démunis,en attendant d’autres programmes . Par ailleurs,on sussure ici que la localité va bénéficier du projet d’un lycée . Voilà qui servira à réduire la tension sur les lycées d’Aïn-Béida .
De même ,il sera procédé incessamment à l’ouverture de chantiers pour la construction de logements collectifs et d’autres semi-collectifs . Mais le plus important sera sans conteste l’extension de l’actuel marché aux véhicules . L’esplanade ne suffit plus à contenir le nombre impressionnant de voitures et de camions proposés à la vente .
Il est fort probable aussi qu’en parallèle soit érigé un marché de gros pour les fruits et légumes ,de quoi booster le développement de la localité et lui assurer un avenir meilleur .

dimanche 19 juin 2011

B’RIRICHE :UNE LOCALITÉ SANS LOISIRS

La petite localité de B’Ririche compte environ mille habitants . Son nom est sans doute le diminutif de la ville de Berriche dont elle dépend administrativement ; D’ailleurs,cette petite localité qui est située sur la route nationale 80 ( laquelle relie Khenchela à Guelma,passant par Aïn-Béida ) se trouve à sept kilomètres de Berriche .


Selon M.Kamel . K , un citoyen qui y habite, la petite localité ,d’ailleurs d’aspect fort avenant,souffre de certains services , notamment au profit des jeunes et de la jeunesse . » Les jeunes,nous confie-t-il,n’ont que le café pour se distraire et passer le temps . » Ceux qui ont de l’argent préfèrent se rendre à Aïn-Béida pour faire des emplettes et tuer le temps .

Il existe un terrain genre mateco,mais comme il n’y a pas d’encadreurs sportifs,il n’est pas possible de constituer une équipe de foot-ball ou de toute autre discipline . A l’entrée de B’Ririche se dressent fièrement quelques immeubles H.L.M . Néanmoins,les ruelles ne paient pas de mine ,faute de bitume . On imagine comment elles se transforment les jours de pluie .

Notre intelocuteur M.K .K ,un enseignant de profession,souhaite la réalisation d’une bibliothèque .

Mais cela ne peut pas résoudre définitivemnt les problèmes des jeunes . Ceux-ci attendent impatiemment que leur localité soit reliée au réseu internet . Une demande a été faite dans ce sens,mais il semble que le nombre des potentiels usagers soit en deça de ce qu’exige Algérie télécom . Pour l’heure la seule satisfaction des citoyens reste liée à la connexion au gaz naturel . Cela constitue un bien que personne ne renie .

Par le passé,les gens souffraient le martyre pour s’approvisionner en gaz butane . Côté régularisation du foncier,des problèmes persistent encore,comme celui des 70 logements,types H.L.M .

Les habitants de ce quartier attendent depuis des lustres des actes notariés . Côté éducation ,B’Ririche ne dispose pas d’un C.E.M ou du moins d’une annexe pour éviter à des dizaines de collégiens des déplacements quotidiens . Malgré ces avatars,la petite ville ne vit pas l’enclavement,située qu’elle est sur la R.N 80 et à quelques kilomètres d’Aïn-Béida et de Berriche .

Grâce à la fécondité de sa vaste plaine, la région produit,bon an ,mal an,du blé,de l’orge . De par sa vocation agro-pastorale, B’Ririche constitue un terrain favorable aux cultures de toutes sortes .

4ÈME JOURNÉE MÉDICALE DE CARDIOLOGIE

jm
Samedi 25 Juin 2011 aura lieu une journée médicale
intitulée: « 4ème Journée Médicale de Cardiologie » de l’Association
des Médecins d’Aïn Beïda.
Des thèmes fort intéressants seront présentés par d’éminents
professeurs.
Cette journée est sponsorisée par plusieurs laboratoires pharmaceutiques,
quant à la manifestation, elle se déroulera à l’Hôtel Sidi Brahim
(Route de Constantine).
Karim ADJEL

AIN-BEIDA, AUTREFOIS


ain_beida__1900
Avant l’avènement des français, la ville d’Ain-beida n’existait pas, mais par contre on y trouvait des hameaux qui font parti 
de la grande confédération des Harakta. La délimitation de cette confédération va des pieds nord de l’Aurès en passant par les Segnia jusqu’à Tifech puis revient sur l’Aurès par les monts de Haloufa(à l’est de la meskiana).
En 1853 la localité ne se composait encore que de six baraques avec leurs jardins. Le village n’est vraiment né qu’en 1855, année au cours de laquelle 96 maisons furent construites sur les alignements tracés par le génie militaire. En 1857, il y en avait 131 maisons sans compter les construction du marché arabe et le village nègre.
Dès 1863, Ain-Beida possédait une des sept école (l’actuelle « Loucif M’barka ») ouvertes sur le territoire militaire de la division de Constantine . Un instituteur civil auquel était adjoint comme moniteur un sous-officier, enseignait à 55 élèves se répartissant ainsi : 31 européens, 17 musulmans et 07 israélites.
Ain-Beida a été élevée au rang de commune en plein exercice en 1868 avec 4051 habitants dont 386 français : « Pendant les quatre années qu’il passe à la tête de la division de Constantine, le Général Desvaux s’était toujours opposé à la création d’une commune de plein exercice à Ain-Beida qui, depuis l’occupation française était devenu un centre européen assez important.
A près son départ, qui eut lieu le 8 août 1868, le Général Perigot, son successeur, autorisa cette création. Par décret du 10 juillet 1865, signé en l’absence de l’Empereur, par l’Impératrice Eugénie de Montijo, comtesse de Téba, Ain-Beida se détachait du Commandement Supérieur des Haractas et devenait commune de plein exercice. »par M .Bourrel Lieutenant Au 5ème Régiment de Tirailleurs Algériens le 08 février 1904…