ADS ...

dimanche 19 juin 2011

AIN-BEIDA, AUTREFOIS


ain_beida__1900
Avant l’avènement des français, la ville d’Ain-beida n’existait pas, mais par contre on y trouvait des hameaux qui font parti 
de la grande confédération des Harakta. La délimitation de cette confédération va des pieds nord de l’Aurès en passant par les Segnia jusqu’à Tifech puis revient sur l’Aurès par les monts de Haloufa(à l’est de la meskiana).
En 1853 la localité ne se composait encore que de six baraques avec leurs jardins. Le village n’est vraiment né qu’en 1855, année au cours de laquelle 96 maisons furent construites sur les alignements tracés par le génie militaire. En 1857, il y en avait 131 maisons sans compter les construction du marché arabe et le village nègre.
Dès 1863, Ain-Beida possédait une des sept école (l’actuelle « Loucif M’barka ») ouvertes sur le territoire militaire de la division de Constantine . Un instituteur civil auquel était adjoint comme moniteur un sous-officier, enseignait à 55 élèves se répartissant ainsi : 31 européens, 17 musulmans et 07 israélites.
Ain-Beida a été élevée au rang de commune en plein exercice en 1868 avec 4051 habitants dont 386 français : « Pendant les quatre années qu’il passe à la tête de la division de Constantine, le Général Desvaux s’était toujours opposé à la création d’une commune de plein exercice à Ain-Beida qui, depuis l’occupation française était devenu un centre européen assez important.
A près son départ, qui eut lieu le 8 août 1868, le Général Perigot, son successeur, autorisa cette création. Par décret du 10 juillet 1865, signé en l’absence de l’Empereur, par l’Impératrice Eugénie de Montijo, comtesse de Téba, Ain-Beida se détachait du Commandement Supérieur des Haractas et devenait commune de plein exercice. »par M .Bourrel Lieutenant Au 5ème Régiment de Tirailleurs Algériens le 08 février 1904…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire